Marc-Claude de Portebane en total accord avec le CRIF : nous devons surtout lutter contre l’antisémitisme larvé

Marc-Claude de Portebane : si je déteste du fond du coeur les quelques sionistes criminels contre le peuple de Gaza, je soutiendrais toujours mes frères et soeurs juifs où qu’ils soient et quelque soit leur condition sociale. Jamais, sur mes blogs, je ne laisserais quiconque s’en prendre à la communauté juive. Il y a de bons juifs, comme de mauvais français, des mauvais juifs, comme des bons français. Nous devons faire en sorte que cette gangrène qu’est l’antisémitisme soit éradiquée de la mentalité de l’espèce humaine. Fin de citation

David Rouah, Président de la communauté de Vitry sur Seine : «Nous voulons lutter contre l’antisémitisme et l’antisionisme» !

26/06/09
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 – Thème: Crif

 

Question :    Quelle est la situation qui vous préoccupe personnellement et qui préoccupe également la communauté juive de votre ville ces derniers temps ?

Réponse :    Notre préoccupation est la sérénité. Nous voulons lutter contre l’antisémitisme, l’antisionisme et éviter l’affrontement intercommunautaire.

Question :    Qu’avez-vous fait pour protester contre la volonté de la municipalité de Vitry de faire de Marwan Barghouti son citoyen d’honneur?

Réponse :    La Communauté de Vitry sur Seine a manifesté le 24 juin au soir son opposition à la nomination de  citoyen d’honneur de Marwan Barghouti, ce terroriste palestinien, qui a assassiné des civils en Israël.  Plus de 500 personnes ont manifesté pacifiquement devant le conseil municipal réuni en session, pour cette nomination.

En présence de Richard Prasquier, Président du CRIF, plusieurs personnes ont pris la parole, avant de rentrer à l’intérieur de la salle du conseil. Je veux citer Gilles Taieb, vice-président du FSJU ; le docteur David Tibi de Vincennes ; Maitre André Benayoun (du Conseil des communautés juives du département) ; le Rabbin  de Vitry, David Elfassi ; Albert Myara, coordinateur de l’Union des CCJ et moi-même. Par ailleurs, les noms des victimes ont été cités, suivi d’un Kaddish, et nous avons entonné la Marseillaise. Des bougies ont été allumées en la mémoire des victimes. Finalement, le Conseil à voté la résolution 74, à 1h du matin, mais pas à l’unanimité pour la première fois depuis des décennies a Vitry.

Question :     Qu’entendez-vous faire maintenant ? Quelles sont les actions que vous voulez engager? 

Réponse :     Continuer à se battre et occuper le terrain médiatique de la ville et faire en sorte que le combat que nous avons initié soit celui de toute la communauté juive et des citoyens et démocrates de Vitry, qui sont épris de justice et refusent la haine.

Propos recueillis par Marc Knobel

(source : CRIF)

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Gros plan terrifiant sur un trio de Flamands et Français, militants nationalistes d’extrême droite sur France 3 (source CRIF)

Gros plan sur un trio de Flamands et Français, militants nationalistes d’extrême droite sur France 3
01/07/09
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 – Thème: Extrème-Droite

 

Le premier sujet de l’émission Streap-Tease de France 3 sera consacré, ce mercredi 1er juillet 2009, au portrait d’un trio de Flamands et Français, militants nationalistes d’extrême droite, racistes et xénophobes, qui se livrent devant les caméras.
« Crève, France ! », un documentaire sur les militants d’extrême droite, dans l’émission Streap-Tease, ce mercredi 1er juillet 2009, à 23h05, sur France 3. Rediffusions samedi 4 juillet à 3h45.
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Le tour de France 2009 à vélo de l’ex néo-fasciste Marc-Claude de Portebane qui dédicacera ses ouvrages aux rues et lieux-dits de la juiverie suivants :

Rues et lieux-dits de la juiverie

Le mot juiverie se retrouve dans de nombreux noms de places, rues ou impasses, par exemple à Alençon[1], Alet-les-Bains[2], Apt[3], Avignon[3] (rue de la vieille juiverie)[4], Bagnols-sur-Cèze[5], Beaupréau[6], Bernis, Béziers (renommée rue de la Petite-Jérusalem dans les années 2000 parce que juiverie aurait été politiquement incorrect[7]), Bué, Carpentras[3] (rue de la juiverie et rue de la vieille juiverie)[8], Châlons-en-Champagne (rue de la petite juiverie)[9], Chambéry[10], Changé, Châteauneuf-de-Gadagne, Châteauneuf-du-Rhône, Châtillon-sur-Seine, Crémieu[11], Donzère, Draguignan[12] [13], Épernay, Étampes[14], Fanjeaux[15], Fréjus[16], Guérande[17], L’Isle-sur-la-Sorgue[3], Istres[3], Lorgues, Lourmarin, Lyon[18] [19], Malaucène[20], Le Mans[21], Marvejols[22], Montaigu (Vendée)[23], Montélimar[24], Montmirail (Marne), Montrichard, Mortagne-sur-Sèvre, Nantes[25], Niort[26], Nyons[27], Parthenay où l’on trouve aussi une cour à Moïse[28], Pélissanne, Pernes-les-Fontaines[3] [29], La Perrière[1], Pézenas[30], Pignans[31], Le Pin-en-Mauges(rue de la juiverie et impasse juiverie), Pontlevoy, Richebourg, Riez, Robion, Saint-Gilles (Gard)[32], Saint-Paul-Trois-Châteaux[33], Sens ("rue de la petite juiverie" et "rue de la grande juiverie")[34] [35], Sézanne, Valensole[36], Vienne[37] et Vitry-en-Perthois (une des plus vieilles communautés juives de France remontant au IIe siècle[34]).

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Socialiste et national ! Pour ne pas comprendre le Néo-Socialisme de L’Union Républicaine des Patriotes

Le néo-socialisme est une doctrine politique apparue au tournant des années 1920-1930 en France et en Belgique, visant à renouveler la pensée socialiste. Refusant à la fois la révolution marxiste et le réformisme au coup par coup, le néo-socialisme prônait une « révolution constructive » menée par l’État et les techniciens (ingénieurs, syndicalistes, etc.) par la planification (le planisme), le pilotage de l’économie (économie dirigée), etc. Sa recherche de solutions nouvelles conduisit une partie de ses promoteurs à regarder favorablement le fascisme, tandis que d’autres, ayant opté pour la Résistance, furent les promoteurs des grandes réformes des Quatrième et Cinquième Républiques: (Plan, régionalisme, aménagement du territoire, etc.).

 

Sommaire

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Principaux groupes néo-socialistes et planistes

  • Le planisme fut lancé par le leader du Parti ouvrier belge, Henri de Man à la fin des années 1920.
  • La principale expression du néo-socialisme en France fut le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (1933-1935) scission de la SFIO menée par Marcel Déat.
  • Les néo-socialistes fidèles à la SFIO furent regroupés dans le groupe révolution constructive (1932).
  • Le planisme et néo-socialisme furent importants au sein de la CGT socialiste avec la tendance « Syndicats », puis « Redressement », menée par René Belin.
  • Le planisme influença l’aile gauche du Parti radical-socialiste : les radicaux rénovateurs, ou jeunes turcs (dont Pierre Mendès France et Pierre Cot).
  • Le planisme se retrouvera ensuite notamment dans le mendésisme, le "gaullisme de gauche" (Louis Vallon) et les clubs socialistes des années 1960 (Club Jean Moulin, etc.).
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Boycott absolu : le porte-parole fanatique de l’Etat d’Israël Gad Elmaleh renonce à se produire sur scène au Liban

Boycott : Gad Elmaleh renonce à se produire sur scène au Liban

 

Publié le 29-06-2009

Soutien notoire à Israël, l’humoriste Gad El Maleh vient de se désister du festival international de Beiteddine, qui se déroulera du 13 au 15 juillet, après une campagne médiatique hostile dans le pays, rapporte le site Oumma.com.

"Gad Elmaleh appartient à cette lignée d’artistes français qui surfent avec maestria sur leur immense notoriété et leur capital sympathie, pour se faire les porte-parole fervents de l’Etat d’Israël.

Voué au même sort que Patrick Bruel, lequel avait en 1990 annulé sa tournée au pays du Cèdre en raison de son indéfectible soutien à Israël, l’humoriste français est à son tour rattrapé par son militantisme pro-israélien, déchaînant contre lui une tempête médiatique hostile le contraignant à se désister du festival international de Beiteddine, du 13 au 15 juillet.

A l’approche de sa venue, plusieurs sites internet et médias libanais, notamment la chaîne du Hezbollah Al Manar, ont lancé l’offensive en affirmant que l’artiste, d’origine marocaine et de confession juive, cacherait un passé d’ancien soldat israélien.

Démentant tout en bloc, le show man qui, quelques semaines seulement après la tragédie de Gaza ne tarissait pas d’éloges sur Israël, dont l’armée a été accusée de crimes de guerre, a capitulé face à une recrudescence d’appels au boycott de son spectacle.

L’humour et la politique peuvent faire un alliage décapant quand ils sont mis au service de la satire sociale fine et juste, mais peuvent se révéler explosifs quand le premier est l’alibi du second.

Gad Elmaleh, l’inénarrable comique, devrait en tirer certains enseignements : on peut certes se moquer de tout, mais pas se moquer du monde !"

Source : http://oumma.com/L-humoriste-Gad-Elmaleh-renonce-a

CAPJPO-EuroPalestine


Ci-après une page extraite de "L’ALBUM – de tout coeur avec les soldats de TSAHAL", sur le blog de l’Association pour le bien-être des soldats israéliens, dans lequel, comme l’indique un article de Libération : "un très court texte présenté comme écrit par Gad Elmaleh côtoie une photo d’un soldat de Tsahal qui peut présenter une vague ressemblance avec l’humoriste français. D’autres Français de confession juive sont également cités sur ce site aux côtés de photos, comme Ivan Levaï ou encore Enrico Macias." (lire l’article ici).

Publié dans Al Manar, D’origine marocaine et de confession juive, De tout coeur avec les soldats de TSAHAL, Dehors le comique, Eloges sur Israël, Enrico Macias, Festival international de Beiteddine, Gad Elmaleh, Ivan Levaï, l’humoriste Gad El Maleh, La clique Talmudique, militantisme pro-israélien, Oumma.com, Patrick Bruel, porte-parole fervent de l’Etat d’Israël, Tempête médiatique hostile | Laisser un commentaire

Des militaires israéliens dénoncent les mauvais traitements infligés aux Palestiniens

Des militaires israéliens dénoncent les mauvais traitements infligés aux Palestiniens

 

Publié le 29-06-2009

Les Israéliens de "Breaking the Silence" (briser le silence) racontent ce que les soldats israéliens font subir quotidiennement aux Palestiniens dans les territoires occupés.

« Nous avons investi l’école pour y détenir toute personne de 17 à 50 ans. Tous étaient menottés et les yeux bandés. Quand ils demandaient à aller aux toilettes, les soldats les faisaient se lever et les frappaient sans aucune raison qui aurait justifié ces raclées. Beaucoup étaient détenus en vue d’une collecte d’informations pour les services de sécurité, non parce qu’ils avaient fait quoi que ce soit. En général, les gens étaient maintenus assis pendant dix heures au soleil. De temps en temps, on leur donnait de l’eau. Les soldats passaient dix heures debout, à s’ennuyer, de sorte qu’ils battaient les hommes. Quelquefois c’est leur unique satisfaction ».

Cela s’est produit en mars dernier à Harès, un village du nord de la Cisjordanie occupée. Le dialogue entre le soldat qui livre ce témoignage et un militant de Breaking the Silence (Rompre le Silence), une association israélienne combattive, se poursuit ainsi :

– Il y a des soldats qui pensent que les menottes de nylon sont destinées à immobiliser et à empêcher le sang d’arriver aux doigts, qui deviennent bleus.
- Combien de temps sont ils restés ainsi ?
- Sept heures. A la fin, du fait des plaintes et des pleurs, le commandant a ordonné qu’on desserre les menottes.
- Le bataillon entier a été de la partie ?
- Oui
- L’opération a débuté de jour ?
- Pendant la nuit. A trois heures du matin, ils ont amené le concierge de l’école pour qu’il ouvre les classes.
- Sur quels critères ont-ils arrêté les gens ?
- A partir de l’âge de 17 ans. Mais il y avait des gamins de 14 ans. Ils étaient à peu près 150. Pour la plupart, en pyjamas.

- Vous avez vu d’autres incidents ?
-  Beaucoup de réservistes y ont pris part, en se réjouissant des humiliations, des insultes, de l’arrachage de cheveux, des coups de pied et des gifles. C’était la norme. Ce qui est arrivé dans les toilettes, ce que nous appelons le bal des démons, a été le plus extrême.

Un groupe d’Israéliens juifs, certains d’entre eux anciens sous-officiers et croyants fervents, s’efforcent à grand peine de faire connaître ce que beaucoup savent en Israël mais dont peu osent parler. Les choses sont dures pour ces militants de Breaking the Silence, qui élèvent la voix dans un pays anesthésié devant la souffrance de l’ennemi. Ils ont l’ambition de briser l’épais mur de silence qui enveloppe les pratiques aberrantes de nombreux soldats quand il s’agit de réprimer les lancements de pierres par de jeunes Palestiniens. Dénoncer ces faits coûte cher. Pourtant, exception à la règle, quelques militaires ne supportent pas ce qu’ils voient. Et ils rompent le silence. Rarement avec succès.

C’est le cas d’un autre soldat en uniforme, D., caporal de 19 ans dans la Brigade Kfir, la plus impliquée dans les abus commis en Cisjordanie. D. n’en peut plus depuis la rafle de Harès, le 26 mars. Il a décrit à ses supérieurs le comportement de beaucoup de ses camarades et s’est refusé à accomplir certaines tâches en Cisjordanie. Il a été condamné à 30 jours de prison.

« L’opinion commune parmi les soldats du bataillon Haruv », accuse D., « est que les Arabes sont des bêtes sauvages qui doivent être supprimées ».

Le porte-parole de l’armée en propose une version bien différente : « Pendant des mois, les automobilistes qui circulaient sur la route proche de Harès ont subi des attaques provenant des collines de la zone. Plusieurs civils innocents ont été blessés. C’est pourquoi l’armée a entrepris d’interroger des suspects d’implication dans ces attentats. Tous les détenus, soupçonnés d’être impliqués dans des activités violentes, ont bénéficié d’un traitement digne, y compris par la distribution d’eau et de nourriture ».

Il ne manque pas de soldats qui estiment que les moyens de sécurité sont indispensables, mais qui détestent les humiliations gratuites. Comme celle de la vidéo diffusée cette semaine dans laquelle plusieurs militaires forcent un Palestinien à se frapper au visage tout en faisant l’éloge de ses agresseurs, qui se moquent de lui.

Les vexations ne sont pas l’exception. Il suffit de voir l’allure des Palestiniens lors des contrôles. En file, muets, attentifs aux ordres souvent hurlés, parfois directement pointés par un fusil. Il ne faut pas non plus s’étonner de l’attitude de ces jeunes en uniformes, étant donné les propos du colonel Itai Virob, chef de la Brigade Kfir, qui voilà quelques semaines s’est attiré une réprimande du Haut Commandement en affirmant : « Pour empêcher que la violence (des Palestiniens) n’augmente, l’agressivité n’est pas seulement permise, elle est quelquefois exigée. Frapper est possible, même quand les gens ne sont pas impliqués, pour atteindre l’objectif de la mission ».

Les opérations de la Brigade Kfir – dans laquelle servent des centaines de jeunes gens de l’extrême droite nationaliste et religieuse – sont constantes en Cisjordanie. De temps en temps, ils accompagnent les colons dans leurs assauts contre des villages palestiniens. Beaucoup de soldats de cette brigade sont en même temps des colons qui disposent d’informations précises obtenues de mouchards palestiniens, et qui lancent des opérations destinées à connaître jusqu’au plus petit recoin d’un village. Ce qu’ils appellent cartographie.

Un sergent de la brigade raconte : « Nous pénétrons dans une maison. Nous regroupons la famille dans une pièce et ordonnons à un garde de les maintenir sur la menace d’un fusil. On photographie tout, on inspecte ce qu’il y a dans l’habitation et l’information est transmise aux services de sécurité. Ce qui choque est qu’il y en a qui volent » . Il est fréquent que cela vire à la violence gratuite.

« Moi, ajoute le sergent de la brigade, je ne le fais pas, mais mes amis me parlent du vandalisme ». Et de destructions du mobilier de la maison en présence des mères et des enfants, des humiliations infligées à des handicapés. « Quand je me suis enrôlé, j’étais très motivé. J’ai suivi l’entraînement et dans le service j’ai vu les gens se comporter comme des bêtes… Comme s’ils étaient des dieux », explique-t-il, très pessimiste quant aux possibilités de changer la situation. « Pour les soldats, Arabe est synonyme de terroriste. C’est ainsi qu’on les a éduqués ».

Les soldats jouissent d’une position de supériorité accablante. Armés jusqu’aux dents devant une population locale effrayée qui souhaite accomplir le plus vite possible les formalités du contrôle militaire, alors que les retards délibérés sont habituels. Comme l’explique le sergent déjà cité : « Quand tu as une arme et que tu demandes quelque chose à un Palestinien, tu es en train de le contraindre. Il a peur. L’Arabe peut nous dire ‘Oui, prends, il n’y a pas de problème’ . Il sait que tu peux le persécuter s’il dit un seul mot hors de propos ». « Je me rappelle, dit le sous-officier, ma première expérience d’un contrôle militaire. Un groupe de réservistes étaient venus pour nous former. L’un d’eux a vu un taxi surchargé. Les Palestiniens en sont descendus et on a commencé à leur demander leurs papiers d’identité et à fouiller les sacs. Dans l’un d’eux, il a trouvé un authentique maillot du Real Madrid et m’a demandé si je le voulais. Si je l’avais souhaité, il l’aurait pris pour moi ».

Réponse du porte-parole de l’Armée : « L’Armée soutient le respect des droits humains et condamne catégoriquement toute maltraitance ou tout usage injustifié de la force contre la population civile. Quand des irrégularités se produisent, elles donnent lieu à des enquêtes indépendantes ». Les ONG israéliennes démentent sans ambages les déclarations de ce type. Si l’on en juge par les condamnations de soldats au cours des dernières années, qui sont aux confins de zéro, les abus ne seraient que le fruit de l’imagination.

Juan Miguel Mun

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Le tour de France 2009 de l’ex néo-fasciste Marc-Claude de Portebane de Vichy à Villejuif, de Baigneux-les-Juifs à Juif, du cap Lévi à Joeuf

D’abord, il faut dire que la ville de Villejuif ne tire probablement pas son nom des Juifs comme il est expliqué dans l’article Villejuif. De même, Lévis-Saint-Nom connu jusqu’à la seconde guerre mondiale comme Lévy-Saint-Nom ne semble avoir aucune origine juive[112]. Le cap Lévi ou Lévy, dans le département de la Manche n’a aussi aucune étymologie juive.

Le mot Juif apparaît dans Baigneux-les-Juifs et rappelle la présence de Juifs au Moyen-Âge dans ce village[113] où l’on trouve aussi une rue de la Porte aux Juifs.

En Saône-et-Loire existe un village de Juif, Villa Judaeis (969-970) viendrait d’un nom d’homme Juif. Il en va de même pour le village de Jœuf (Meurthe-et-Moselle)[114].

Publié dans de Vichy à Villejuif, de Baigneux-les-Juifs à Juif, du cap Lévi à Joeuf, Le tour de France 2009, Tous ensemble avec l'ex néo-fasciste Marc-Claude de Portebane | Laisser un commentaire

L’ex néo-fasciste Marc-Claude de Portebane part en vacances cet été à Baigneux-les-Juifs

Géographie

Baigneux-les-Juifs se trouve à environ 50 km au nord-ouest de Dijon dans le Duesmois, non loin des sources de la Seine.

Histoire [modifier]

Au Moyen Âge, le village portait le nom de Bagnos, sans doute issu du latin balneolum, « petit bain ». Ce nom a été complété après qu’une communauté juive fut autorisée à s’y installer au XIIIe siècle.

 

 

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Le Comité israélien contre la torture dénonce les mauvais traitements infligés aux Palestiniens arrêtés par l’armée israélienne

Torture des Palestiniens : briser le silence

 

Publié le 25-06-2009

Le Comité israélien contre la torture dénonce les mauvais traitements infligés aux Palestiniens arrêtés par l’armée israélienne. Ce n’est pas la première fois, mais il faut également compter désormais compter avec l’association israélienne "Briser le silence". Alors, la presse française commence à relayer…

"L’armée israélienne épinglée pour son traitement des détenus palestiniens

Une ONG israélienne a accusé l’armée et le service de sécurité intérieure (Shin Beth) israéliens de menotter cruellement des détenus palestiniens, dans un rapport publié mercredi.

Dans son rapport annuel, le Comité public contre la torture en Israël affirme que les détenus palestiniens sont systématiquement "menottés pendant de longues heures de façon à leur infliger de la douleur et les humilier" lors des arrestations ou des interrogatoires. Ces mauvais traitements "peuvent être assimilés à la torture et sont contraires aussi bien à la loi israélienne qu’à la loi internationale et aux décisions de la Cour suprême interdisant l’usage de la torture", écrit l’ONG, faisant état de 547 témoignages de détenus recueillis ces douze derniers mois.

Le rapport s’appuie également sur le témoignage d’un soldat ayant servi en Cisjordanie occupée, recueilli par une autre ONG israélienne, Briser le silence. Il affirme que dans les centres d’interrogatoire "les détenus sont menottés durant de longues heures et parfois des jours entiers, alors qu’il n’existe aucun risque d’évasion". Il cite des cas où des détenus sont menottés également au niveau des coudes et tiraillés douloureusement.

En réponse, l’armée a démenti dans un communiqué infliger des sévices à des Palestiniens arrêtés, affirmant "respecter les lois israélienne et internationale concernant le traitement de suspects de terrorisme qui menacent la sécurité d’Israël". Le Shin Beth a également affirmé que les menottes avaient pour seule raison "d’assurer la sécurité des interrogateurs et d’éviter des évasions".

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/2009/06/24/l-armee-israelienne-epinglee-pour-son-traitement-des-detenus-palestiniens_1210602_3218.html

CAPJPO-EuroPalestine

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Coup de chaleur Talmudique : une survivante de l’holocauste agressée par des sionistes aux Etats-Unis

Une survivante de l’holocauste agressée par des sionistes aux Etats-Unis

 

Publié le 26-06-2009

Nous saluons le courage d’Hedy Epstein, 84 ans, survivante de l’holocauste et militante contre la politique israélienne, qui vient d’être violemment agressée et blessée à St Louis (Etats-Unis), en raison de ses positions, et qui annonce qu’elle compte néanmoins se rendre à Gaza au mois d’août.

Hedy Epstein, rentrait chez elle après avoir donné une conférence à l’Université de Columbia, quand quelqu’un l’a poussée brutalement par derrière. Elle est tombée et est restée allongée en état de choc, saignant abondamment du menton.

"L’agression s’est produite si rapidement qu’elle a pensé voir un homme qui courait, mais ne peut se rappeler à quoi il ressemblait. Elle est rentrée péniblement chez elle et a appelé un ami parce qu’elle n’arrêtait pas de saigner. A l’hôpital les médecins ont diagnostiqué qu’une artère avait été coupée.

L’attaque ne pouvait pas avoir été le fait du hasard.

Epstein appartient à un mouvement qui s’oppose à ce qu’Israël inflige à Gaza et elle a déjà reçu des messages de menace.

A la suite d’une interview qu’elle a donnée à la télévision au début de l’année, quelqu’un lui a laissé un message sur son répondeur disant à Epstein qu’elle devrait avoir honte d’elle. Dans ce message, l’interlocuteur menaçait de venir à St Louis pour « vous dire vos quatre vérités et cracher à votre abominable visage… Nous trouverons un moyen de nous occuper des protestataires de votre espèce ».

Ses blessures ont forcé Epstein à annuler un voyage prévu à Gaza ce mois-ci, mais elle en prépare un autre pour le mois d’août. Elle a déclaré qu’elle ne laisserait pas les menaces ou les attaques l’arrêter.

Après tout, Hedy Epstein en a vécu de bien pires.

Elle avait 8 ans quand Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, alors qu’elle vivait en Allemagne, avec sa famille. Cinq ans plus tard, Epstein a été emmenée en Angleterre avec 500 autres enfants juifs.

D’un foyer d’accueil, elle a continué à correspondre avec ses parents jusqu’à 1942, quand elle a reçu d’eux lettres sur lettres. Bien qu’écrivant séparément, son père et sa mère lui disaient qu’ils allaient partir pour un « lieu non révélé » et qu’il se passerait beaucoup de temps avant qu’elle n’ait de leurs nouvelles.

Des années plus tard, elle a compris ce qu’ils voulaient dire : tous les deux avaient été envoyés en Pologne, dans le camp de la mort d’Auschwitz. « Je ne savais pas, à cette époque, dit-elle. « Aussi quand mes parents ont dit qu’il se passerait beaucoup de temps, j’ai voulu savoir combien de temps. Je voulais tellement qu’on soit réunis ».

L‘attaque peut bien lui avoir causé des ecchymoses corporelles mais elle n’a pas beaucoup entamé son esprit. Elle a déclaré être aussi déterminée que toujours à continuer ses efforts d’opposante contre le traitement qu’inflige le gouvernement israélien à Gaza."

Par Janese Heavin

(Traduit par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)

http://www.columbiatribune.com/news/2009/jun/21/guest-speaker-hurt-in-assault/

CAPJPO-EuroPalestine

Publié dans Hedy Epstein, Le coup de chaleur Talmudique, Université de Columbia | Laisser un commentaire