Socialiste et national ! Pour ne pas comprendre le Néo-Socialisme de L’Union Républicaine des Patriotes

Le néo-socialisme est une doctrine politique apparue au tournant des années 1920-1930 en France et en Belgique, visant à renouveler la pensée socialiste. Refusant à la fois la révolution marxiste et le réformisme au coup par coup, le néo-socialisme prônait une « révolution constructive » menée par l’État et les techniciens (ingénieurs, syndicalistes, etc.) par la planification (le planisme), le pilotage de l’économie (économie dirigée), etc. Sa recherche de solutions nouvelles conduisit une partie de ses promoteurs à regarder favorablement le fascisme, tandis que d’autres, ayant opté pour la Résistance, furent les promoteurs des grandes réformes des Quatrième et Cinquième Républiques: (Plan, régionalisme, aménagement du territoire, etc.).

 

Sommaire

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Principaux groupes néo-socialistes et planistes

  • Le planisme fut lancé par le leader du Parti ouvrier belge, Henri de Man à la fin des années 1920.
  • La principale expression du néo-socialisme en France fut le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (1933-1935) scission de la SFIO menée par Marcel Déat.
  • Les néo-socialistes fidèles à la SFIO furent regroupés dans le groupe révolution constructive (1932).
  • Le planisme et néo-socialisme furent importants au sein de la CGT socialiste avec la tendance « Syndicats », puis « Redressement », menée par René Belin.
  • Le planisme influença l’aile gauche du Parti radical-socialiste : les radicaux rénovateurs, ou jeunes turcs (dont Pierre Mendès France et Pierre Cot).
  • Le planisme se retrouvera ensuite notamment dans le mendésisme, le "gaullisme de gauche" (Louis Vallon) et les clubs socialistes des années 1960 (Club Jean Moulin, etc.).
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