L’iran exclut Véolia des transports publics de sa capitale

L’iran exclut Véolia des transports publics de sa capitale

 

Publié le 20-06-2009

Le tramway colonial de Jérusalem joue un nouveau mauvais tour à Veolia, qui vient de perdre une gros contrat avec Téhéran où la multinationale française peut dire bye-bye au rôle clé qu’elle devait jouer dans la nouvelle organisation du système de transport urbain.

Les rodomontades de nos gouvernants n’empêchent pas Veolia et Alstom d’avoir des intérêts en Iran. La municipalité de Téhéran avait en vue de confier de gros projets concernant l’environnement et les transports à ces deux firmes.

Alstom a installé l’un de ses sièges à Téhéran et profité de plusieurs gros contrats, dont un de 192 millions d’euros en 1999 concernant le chemin de fer iranien et un autre de 375 millions en 2002 pour la fourniture de 50 turbocompresseurs à l’iran.

En avril dernier la campagne de boycott s’est adressée au gouvernement iranien pour souligner que le soutien à la cause palestinienne ne pouvait aller de pair avec une collaboration avec Véolia et Alstom, engagés dans la construction du tramway destiné à relier Jérusalem Ouest aux colonies de Cisjordanie.

La Commission Islamique des Droits de l’Homme a relayé cet appel et amené de nombreux étudiants iraniens à écrire au maire de Téhéran , Mohammad Bagher Ghalibaf. Peu de temps après, celui-ci annulait le contrat avec Veolia !

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