Inadmissibles sabotages des lignes TGV à l’automne 2008 : trois personnes considérées comme « proches » de Coupat interpellées

Trois personnes, deux hommes et une femmes, considérées comme "proches" de Julien Coupat, incarcéré depuis six mois dans l’enquête sur des sabotages de lignes TGV à l’automne 2008, ont été interpellées lundi matin dans la région rouennaise. Ces trois personnes, dont l’identité n’a pas été révélée, ont été placées en garde à vue à Rouen par des policiers de la sous-direction antiterroriste (Sdat). Leur garde à vue est susceptible de durer jusqu’à 96 heures.

Fin avril, une femme de 36 ans, également proche du "groupe de Tarnac", avait été interpellée à Paris, puis remise en liberté à l’issue de 72 heures de  garde à vue, aucune charge n’ayant été retenue contre elle. Au total, neuf jeunes gens, âgés de 22 à 34 ans, ont été mis en examen en  novembre 2008 dans ce dossier pour "destructions et association de malfaiteurs", le tout "en relation avec une entreprise terroriste". Ils sont soupçonnés d’appartenir à un groupe d’ultragauche à l’origine de sabotages contre des  lignes TGV.

Pour la défense, le dossier est vide et a été construit par le pouvoir avec un but politique. Les services de l’antiterrorisme estiment pour leur part avoir démantelé un groupuscule violent de "l’ultra gauche". Julien Coupat, présenté comme le chef des saboteurs, est le dernier des neuf suspects à être toujours emprisonné. Sa quatrième demande de remise en liberté a été rejetée mardi dernier. Incarcéré depuis la mi-novembre, il clame son innocence.

D’après agences

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