Le Front National miné par les sionistes ? Pourquoi le FN a-t-il, maintenant, de la haine pour les musulmans

Le FN pourrait-il devenir sioniste ?

C’était en 2006 : "Marine change le Front National"
Article paru sur novopress-lyon, le 28 février 2006 :

Le Front National représenté par M. Sulzer, Marie-Christine Arnautu, conseillère régionale (amie de Marine Le Pen) et une dizaine d’autres frontistes, était présent au coeur de la manifestation en la mémoire d’Ilan ce dimanche à Paris. Si on en croit le Monde du 28 février, les représentants du FN étaient “sous la protection de deux militants de la Ligue de défense juive(1)”. Cette présence est une véritable révolution politique et sociale, car comme le clama l’un des 2 protecteurs du cortège des Frontistes : “Ce n’est pas le FN ou Villiers qui sont antisémites, ce sont les mouvements gauchistes pro-palestiniens. Avec eux aujourd’hui on a les mêmes ennemis“.

Ce rapprochement du Front National avec la communauté juive est à l’initiative de Marine Le Pen, Vice-présidente de ce parti. Sûrement encouragé par les propos tenus par Roger Cukierman, président du CRIF, dans un journal israélien après les résultats du premier tour de l’élection présidentielle en 2002, “le succès de Le Pen est un avertissement aux musulmans de France, leur indiquant de se tenir tranquilles“, le Front National version Marine Le Pen multiplia les gestes d’amitié avec les instances juives françaises au nom de la lutte contre l’islamisation de la France(2).

Au mépris de l’unité politique, durant l’affaire Gollnisch en octobre 2004, Marine Le Pen condamna les propos du Délégué Général du Front National et évoqua ” le martyre du peuple juif par les nazis “. De plus, six proches de Marine Le Pen ne votèrent pas un communiqué de soutien à Bruno Gollnisch.
En décembre 2005, d’après Libération, Marine Le Pen adhéra au groupe d’études France-Israël au sein du Parlement européen et souhaite, actuellement, participer à ce titre au prochain voyage en Israël organisé par l’assemblée de Strasbourg.

Ce revirement stratégique, loin des phrases assassines de Jean-Marie Le Pen comme “M. Durafour-crématoire” ou sur “ l’internationale juive (3)”, à de quoi laisser pantois les frontistes de la première heure. Car depuis sa création, le Front National a été la cible d’attaques violentes de la part de groupes de la communauté juive (4).

2 novembre 1976 : attentat contre le domicile de Jean-Marie Le Pen. Six blessés, dont un enfant, l’attentat est revendiqué par le Groupe du souvenir Juif.

18 mars 1978 : François Duprat, vice-président du Front National, est tué dans l’explosion de sa voiture. L’attentat est revendiqué par le Commando des fils et filles du souvenir. L’enquête n’aboutira jamais.
30 décembre 1987 : Saccage des locaux de National-Hebdo, par un commando d’une quinzaine de personnes en cagoules. L’action est revendiquée par l’Organisation juive de Combat.

1er Mai 1988 : Quatre attentats contre quatre locaux du F.N sont revendiqués par l’Organisation Juive de Combat.
8 mai 1988 : Attaque du cortège traditionnel à Jeanne d’Arc par l’organisation Juive de Combat. Huit blessés graves, dont un dans le coma.
7 septembre 1988 : Les locaux parisiens du Front National, sont cambriolés et saccagés par un groupe d’inconnus. L’action est revendiquée par l’Organisation Juive de Combat.
16 octobre 1989 : Attentat à la bombe contre le magazine Choc du Mois (proche du Front National). L’attentat est revendiqué par l’Organisation Juive de Combat. L’enquête n’aboutira jamais.
14 mai 1990 : Manifestation contre la profanation du cimetière juif de Carpentras. Le Bétar (mouvement juif sioniste violent) y participe en brandissant un drapeau israélien et un mannequin représentant Jean-Marie Le Pen empalé et vêtu d’un T-shirt portant l’inscription : “Carpentras, c’est moi”.
1er mai 1998 : Des militants du Bétar s’en prennent à un autocar et chargent des manifestants du FN à l’issue du cortège de Jeanne d’Arc.
Cette volonté de normalisation des relations entre la communauté juive et le Front National version Marine Le Pen est la preuve que le front antifasciste se lézarde. Mais il est aussi la preuve que le Front National, loin de se radicaliser, glisse doucement vers une idéologie néoconservatrice où la défense de l’Occident (Usa, Israël) serait la pierre angulaire de toute politique internationale. Choix tactique ou dérive conservatrice, la deuxième hypothèse semble la plus plausible, la réaction du Front National face à la mort d’Ilan ne peut que contraster avec l’indifférence du parti lepéniste pour la mort du gendarme Raphaël Clin, victime du racisme anti-blanc. A trop chercher la respectabilité, le Front National risque de perdre son soutien des couches les plus populaires (base de son électorat) victimes du racisme anti-blanc au quotidien (5).
1- Le Monde 28/02/06
2- “(…)de plus en plus de religieux musulmans soutenus et légitimés par le Pouvoir, grâce au Conseil du culte musulman, se sont constitués en pouvoir politique…l’Etat s’est mis à négocier sur tous les sujets, refusant manifestement de s’appuyer sur la laïcité, principe fondamental de la République : jeunes filles instrumentalisées pour porter le voile, aménagement des repas dans les cantines scolaires, aménagement d’horaires pour les musulmanes dans les piscines municipales, réclamation sur le contenu des manuels scolaires, adaptation des activités sportives à l’école, exigences sur la tenue de natation pour les garçons, aménagement des horaires dans les entreprises pour permettre les prières, développement de la polygamie, explosion des mariages forcés” Conférence de presse de Marine LE PEN sur la laïcité et le financement public de l’Islam
3- “Les grandes internationales, comme l’internationale juive, jouent un rôle non négligeable dans la création d’un esprit antinational” 11/08/1989 Présent
4- “Les Guerriers d’Israël, enquête sur les milices sionistes”, Emmanuel Ratier, Facta, 1995.
5- “Le Pen trouve, aujourd’hui, ses soutiens privilégiés dans les catégories où ces frustrations sont les plus fortes, à la fois chez des petits patrons inquiets pour leur avenir, la fraction la plus populaire de l’électorat de droite, et chez les salariés les plus défavorisés, traditionnellement acquis à la gauche… En 1995, le FN devenait le premier parti ouvrier de France. À l’élection de 2002, Le Pen égalise son score dans ces deux catégories (22 %). ” LES HAUTS ET LES BAS DU VOTE LE PEN 2002, Nonna Mayer

Source: Publié par les nationalistes avec Lepen

Publié par Droite Socialiste à l’adresse 16:53 4 commentaires

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