Voeux de propagande pour Vichy 2009 : le chef présumé des « chemises violettes » Marc-Claude de Portebane, vous parle, depuis son bunker, car toi aussi, tu es des nôtres !

Mes chers amis, chers travailleurs travaillant en Allemagne, en Autriche, aux Etats-Unis ou ailleurs de par le monde, je vous adresse tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2009, en direct de Vichy, capitale mondiale de la lutte contre les gloutocrates.

J’ose espérer que 2009, sera une année plus prospère que celle que nous venons de passer, car, je suis inquiet pour l’avenir de notre pays où le chômage ne baisse pas mais, au contraire, augmente de façon vertigineuse et bruyante, laissant sur le carreau de leur porte, les travailleuses et les travailleurs en manque d’espoir, en plein désespoir, car nous n’avons plus rien de concret à leur offrir, si ce n’est que de belles et vaines paroles, vides de sens, vidées de leur sens, coquilles vides pour travailleurs affamés de travail.

C’est pour cette raison que devrait – sous toutes réserves – commencer, en ce début d’année, la campagne pour le recrutement de travailleurs français pour aller travailler en Allemagne ou dans le pays de leur choix. S’expatrier, semble être la solution, la meilleure solution, au final, pour – enfin – connaître un peu de bonheur pour les foyers français qui en manquent cruellement. Et vous verrez, camarades, en Allemagne, les allemands sont, paraît-il, accueillants et en plus on gagne plus qu’en France, parce que la France n’est plus qu’un pays de cocus et de perdants, de petits cons et de reclus, pays où l‘on n‘enseigne plus la morale dans l‘éducation nationale, où les programmes d‘instruction civique n‘ont pas énormément varié de la III° République à nos jours, où il n‘y a que peu de symboles républicains dans les écoles et les universités : véritables foyers où la mode, élevée en paroxysme ambiant et désinformateur est au dénigrement et à la négation de la France, le tout sous les applaudissements de quelques intellectuels dépassés et vieillis qui refusent que la France ait de l‘allure.

Au lieu du chômage dans son pays, l’ouvrier français tout comme l’ouvrier turc peut, très souvent, trouver un bon travail en Allemagne où d’ailleurs, on « gagne davantage », ce qui assure la sécurité matérielle des familles. Tout le monde le sait et c‘est une sorte de nouvelle relève qui commence à se relever et à marquer des points ! Un à zéro pour l’Allemagne, un à zéro contre la France, en avant, marche la solidarité désactivée, en avant, marche le civisme en berne, en arrière, marche le patriotisme défaillant !

Avec l’aval de mon ami Pierre, nous aimerions pouvoir récolter toutes les offres d’emploi présentes en Allemagne afin de les porter à la connaissance des apprentis maçons français qui n‘ont pas le temps de disserter sur la franc-maçonnerie, aux féministes en mal de renouveau cérébrale car ne l‘oublions pas, la 1° République fut proclamée en 1792, avec la levée en masse, dont les femmes étaient exemptées. L‘origine d‘une discrimination durable, en ces temps de développement durable.

Mères, épouses, fiancées françaises, vous devez convaincre vos fils, vous devez persuader vos maris, vous devez décider vos promis à partir assurer la future relève pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de travail chez nous, en France, et croyez-moi, je suis le premier à le déplorer cat j’en ai assez de voir pleurer notre peuple, j’en ai assez de voir crier les ventres vides, j’en ai assez de voir ce que je suis forcé de voir car je vois que je suis obligé de boire pour oublier, oublier pour ne plus voir la vérité en face, pour ne plus boire sans voir ma divine bouteille si chère à Rabelais accrochée au revers de ma chemise violette, les « chemises violettes » des grognards de la République vont immortaliser la poignée de main – Enfin -, entre le travailleur allemand et le travailleur français, entre le prolétaire volontaire et le prolétaire à terre, vive la poignée de main, montre en main, sur l’entrevue de Montmatre-monte-en-l’air, Aubergiste ! à boire du Montrachet, s’il vous plaît, car depuis que je suis volontaire pour travailler en Allemagne, j’ai soif comme le Père de Foucault, assis à l’ombre d’une écorce d’oranger, plus je bois, moins je vois ce bordel ambiant, de grâce divine, oui de grâce, épargnez-moi la vue de ce calvaire pour nos prolétaires, je rêve de liberté quand je lis ce romancier de Robert Brasillac et la génération perdue, une de plus, d’Anne Brassié Enfance et jeunesse de Robert Brasillac, une de moins, ou la Revue française de Maurice Bardèche et de ses amis car moi, je pense que Robert Brasillac a été fusillé pour ses idées de collaboration intellectuelle qui offusquaient la bourgoisie de l’affront impopulaire caviar parce que, Robert Brasillac, c’était avant tout un romancier, au sens noble des thermes, pas l’image de l’ogre SS qu’on a voulu lui mettre sur le dos, qui faisait trop bouillir son génie parce qu’il n’avait voulu s’exprimer dans d’autres journaux, d’avant-guerre, et aussi parce que la France n’a jamais toléré, admis, inclus, pardonné à ses pamplétaires et leurs pancartes du refus du conformisme bourgeois !

Certes, Brasillac a fait une grossière et impardonnable erreur en vantant les mérites de la collaboration dans Je suis partout que personne ne voulait plus, après le bon temps de ces 40 millions de pétainistes qui acclamaient le Maréchal, d’une seule voix, les petites filles en fleurs, les vieilles en pleurs, Maréchal, nous voilà, le voilà ton peuple de gueux, crevant la dalle !

« Nous ? On est les égouts de l’Histoire », disait Céline à Lucette sa femme ou à Bébert son chat quand il apprit que Brasillac était fusillé, fusillé pour « intelligence avec l’ennemi », en fait pour avoir écrit quelques centaines de pamphlets sur la Question juive, sujet sur lequel, moi, je n’ai jamais osé polémiquer car il n’y a pas plus de question juive que de question arabe, pas plus de question à se poser, car la réponse : la dépression répressive, on la connaît ! Et cela ne sert à rien de parler de ce que nous savons déjà, cela ne fait pas avancer le débat des idées d’être antisémite, hein ! Moi, je n’aime pas les antisémites car ce sont des cons et des idiots. Pourquoi vouloir à tout prix être anti ? Il y a de bons juifs comme il y a de mauvais chrétiens, il y a de bons musulmans comme il y a de mauvais sionistes. Mais, j’admets ne pas être sémite.

Mais je reconnais que les juifs ne se posent pas trop de questions sur la question palestinienne en massacrant, sans retenue, les femmes et les enfants de Gaza !

Moi, je soutiens Brasillac pour ses critiques d’opinion pas pour sa dérive fasciste, si je soutiens l’œuvre critique de Robert Brasillac, je ne suis pas pour la prépondérance allemande, je m’en tape de l’Allemagne car moi, je suis comme Etéocle : « C‘est la trêve, Polynice, nous ne sommes pas ici pour nous braquer l‘un contre l‘autre. » !

Je n’ai jamais eu de bijoux,

Ni bagues, ni chaînes au poignet.

Ce sont des choses mal vues chez nous :

Mais on m’a mis la chaîne aux pieds.

 

Français, vous devriez donner votre énergie productrice à votre famille car en travaillant en Allemagne, ouvrières et ouvriers français, vous serez la cheville-ouvrière de la France, vous serez les ambassadeurs de la qualité française, ou ce qu’il en reste encore, car la qualité baisse, chez nous en France, plus vite que le chômage.

Merci Mme Aubry, de nous avoir mis à l’abri du monde du travail avec les 35h. Merci Mme Aubry, pour les futurs sans-abris qui vont se compter par milliers, oui, par milliers et si ça continue par millions.

L’obligation du travailleur au service de son patron n’existe plus, c’est terminé le temps où l’on faisait des heures sup’ non payées. Terminé, ce service en plus, non obligatoire du travail qui faisait la réputation de l’ouvrier français. Heureusement qu’il nous reste encore quelques volontaires pour aller travailler, chaque matin, à l’usine, le sac au dos, pour endosser la chemise du travail et faire cuire la cocotte Minute, d’extrême-droite, j’ai toujours été, sans renier mes engagements, parce que je suis un fanatique du philosophe allemand Wilhelm Diltey, à qui l‘on doit la notion de « sciences de l‘esprit » (Geisteswissenschaffen), appelées plus communément « sciences humaines ». 

Voilà, mes chers concitoyens, ce que j’avais à dire de façon très superficielle sur 2009, qui je l’espère, sera un excellent cru. Je vous recommande tout particulièrement de lire mes recettes du régime à la diète de Vichy, sur mon blog diététique.

 

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