Pourquoi la France ne bombarde-t-elle pas Israël ? Oeil pour oeil, dent pour dent comme pour Gaza

La France n’est plus qu’une putain baisée de l’intérieur ? Si la France était forte et non pas vérolée de l’intérieur, si la diplomatie française ne se conduisait pas comme une putain, si les français se montraient – enfin – courageux, si le sentiment national français était fort comme la roche, si la France n’était pas comme à son habitude la nation du camenbert et du béret, si la France retrouvait ses vraies valeurs, si la France se repliait sur ses valeurs ultra conservatrices, si la France était habitée de la grandeur d’un Charlemagne, d’un Bonaparte ou d’un de Gaulle, si la France n’était pas sous la houlette de comploteurs et de parasites, si la France avait su garder son rang de grande puissance, si la France n’était pas avachie dans les 35h et la fainéantise, si la France donnait à manger aux plus pauvres d’entre nous, si nous n’avions pas plus de 300 morts SDF en France, si la France garantissait une liberté d’action à tous nos sans-papiers, si la France donnait une bonne image d’elle en mettant au pas les jeunes et les étudiants, si les militaires de France se portaient volontaires comme le général de Gaulle le fit en faisant entendre sa voix, si l’armée française montait de temps en temps au créneau pour rappeler à la société civile que sans les militaires, la nation ne serait plus en péril, si l’armée française ressemblait encore à quelque chose comme le 18 Brumaire, si l’aviation française se donnait enfin des ailes, si la marine française sortait enfin de sa cabine, si la notre gendarmerie nationale pulvérisait toutes les audiences en provoquant quelques arrestations supplémentaires, si la police française était moins surchargée de travail, si les forces tiers-mondistes françaises secouaient – enfin – le tableau de la bourgeoisie, si nous étions tous unis, sous la même banderole nationale-solidaire, alors là, oui, là, nous pourrions mettre en batterie, sous l’égide des nations enfin unies, nos forces militaires réunies et bombarder chaque village israélien, bombarder sans relâche toutes les villes d’Israël, anéantir cette nation qui tue, peut-être pour sa survie, mais qui tue, qui tue, qui tue sans relâche les enfants, les femmes, les vieillards, les adolescents, les hommes valides et invalides comme des bêtes assoifées de sang et tout cela en nous donnant constamment des leçons sur le racisme et l’antisémitisme en France, alors que le flot devrait se déverser plutôt sur l’Allemagne, nous, français, de toues races confondues, oui, mes frères et sœurs patriotes français, combien de générations vont-elles encore supporter l’arrogance sioniste qui tue aveuglément comme à la chasse à courre où l’on tue pour tuer et non pour chasser, combien de temps, nous les français, noirs, blancs : toute la composition de notre jeune nation, oui, combien de temps allons-nous subir les réprimandes des assassins sionistes qui maltraitent leurs voisins au nom de leur Dieu, combien de temps allons-nous supporter les transgressions du droit international sous le couvert de la légitime défense. Nous sommes un peuple de lâches, nous sommes la risée de l’humanité, nous n’avons plus aucune valeur si ce n’est celle du lucre et de l’ostentation, nous les français, nous sommes devenus des lâches et des crétins, des boudins petit-bourgeois plus à leur aise dans les soirées mondaines que sur le vif de l’actualité internationale à nous pavaner avec nos putains qui ont infantilisé nos réflexes identitaires pour donner le sein à des sous-hommes annihilant tout esprit d’endurance sous la bannière de la libération de la femme sans l’esprit guerrier de notre nation, si fière et si digne dans les années de souffrance où il n’a fallu compter que sur nous même pendant que nos pères et nos mères marchaient dans la boue et le froid sous le feu de nos voisins ! Nous ne sommes plus qu’un troupeau où la lâcheté prime sur la défense des idéaux de notre patrie, car, ne l’oublions pas, nous aussi, nous avons su mettre « la main à la pâte » pour écraser nos ennemis des coalitions princières à la solde des coalitions bâtardes, mais ce temps-là, c’était lorsque nous n’avions que des fourches et des sabots, que notre bonnet phrygien et notre allégresse patriotique pour défoncer les axes du mal. Mais maintenant, à l’aube de 2009, est-ce terminé ? Est-ce la fin de notre patrie bien-aimée ? Ou allons nous ne plus avoir peur d’appeler un chat, un chat, un tigre, un tigre, un sioniste, un sioniste ? Les hommes qui font la grandeur de la France, ce sont des hommes comme moi, comme Dieudonné, comme Kémi Séba et tant d’autres, inconnus au bataillon, qui se battent pour l’expression de leurs idées, qu’elles soient répréhensibles ou non, parce que nous sommes fait de l’étoffe qui est celle des héros et non de celle des planqués de l’arrière, à l’arrière dans les fourgons de l’ennemi éternel de la civilisation et du genre humain qui va nous dévorer petit à petit pour laisser la place aux moignons sans opinions, lessivés, délaissés, exterminés sur l’autel des temps anciens, tellement anciens, que la nuit tombera sur la terre et que nous serons pulvérisés sous des amas de cendres, dans la nuit et le brouillard, dans la pénombre et les glaciations universelles qui furent celles de l’abnégation totale, qui furent celles de la solution funeste qui nous emportera, TOUS, si nous n’y prenons pas garde, si nous ne faisons pas souffler le vent de la raison universelle contre tous ces parasites venus d’un autre cosmos que le regretté camarade-nationaliste convaincu et fanatique, pépé Joseph Staline, le héros de l’Union soviétique n’a pas eu le temps de démasquer.

 

 

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