Milice, division Charlemagne : en ce sombre jour de noël 2008, je suis allé sur la tombe d’un membre de ma famille fusillé en 1944

En cette sombre journée de noël 2008, je suis allé me recueillir sur la tombe de Paul D. (un membre de ma famille) abattu en 1944 pour avoir fait don de sa personne à la Milice et à la division Charlemagne

Si nous connaissons l’histoire de la Milice Française, en revanche, nous ne savons pas grand-chose sur cette division d’élite : la division Charlemagne. Sur l’ordre personnel d’Himmler, des français venus de la légion des Volontaires contre le Bolchevisme (LVF) et de la Brigade Frankreich sont regroupés au camp de Wildflicken, près de Fulda. En trois mois d’entraînement intensif, à la mode SS, ces français au nombre de 7000 constitueront la Division Charlemagne, qui fera face aux forces soviétiques d’octobre 1944 à mai 1945. L’unité sera engagée en Poméranie sans appui sérieux d’artillerie, sans équipements adéquats et sans réserves. Le premier combat sera terrible, puisque la Division Charlemagne comptera 500 morts et 1000 disparus, en un seul engagement ! Reformée et refondue, la Division sera presque totalement écrasée en Poméranie. Les survivants gagneront Berlin, où ils se battront corps à corps au cours des ultimes combats de rue. Sur les 7000 hommes de la Division Charlemagne, sur le front de l‘Est, 1944-1945), peu resteront en vie. La vie de « La division Charlemagne, sur le front de l’Est, 1944-1945 » (Jean Mabire, Ed Grancher, nouvelle édition – 2005) est en vente dans ton centre Leclerc, le plus proche de ton domicile.

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