Un nouveau modèle politique à Vichy : Le Portebanisme (1° ébauche)

Une seule autorité, Un seul autoritarisme, Une seule dictature,

avec l’aval des masses populaires

Le Portebanisme est un modèle politique en cours d’élaboration, fondé par le bonapartiste Marc-Claude de Portebane, homme politique français, qui s’est présenté à de nombreuses reprises à des élections en France.

Fruit d’une longue réflexion politique, le Portebanisme prend ses sources dans l’étude approfondie du nationalisme modéré et du socialisme populaire amélioré par l’élève tribun Marc-Claude de Portebane qui a beaucoup appris des enseignements de la rhétorique de son ami de toujours, le célèbre maître Gilbert Collard, devenu vichyssois parce c‘est à Vichy que vivent et meurent les grandes figures radicales de l‘histoire contemporaine mondiale, nationale et sociale.

L’adjectif autoritaire s’applique à des formes politiques nombreuses et souvent très diverses. De nos jours, il qualifie aussi bien les dictatures civiles de style franquiste ou salazarien que les régimes militaires modernes, les gouvernements mobilisateurs martiaux ou de parti unique des Etats décolonisés. Il désigne également l’autoritarisme post-démocratique appelé fasciste, ainsi que l’autoritarisme pré-démocratique baptisé bonapartiste. L’épithète autoritaire recouvre un mode d’exercice du pouvoir non réductible à une articulation dictatoriale au sens technique de l’expression, et ce, en particulier dans le cas de situations que l’on dit de « domination oligarchique », qu’elle soit conservatrice ou pseudo-révolutionnaire (Cahiers Français, n° 276, Découverte de la science politique).

Marc-Claude de Portebane a toujours insisté pour que les masses puissent comprendre le déroulement de la vie politique nationale et sociale en toute simplicité. En effet, la notion d’autoritarisme offre de prime abord peu de secours à qui s’efforce de singulariser un agencement spécifique du pouvoir. Nul besoin de relire Max Weber pour savoir que, comme détenteurs privilégiés d’un monopole que l’on pourrait définir comme étant – par accident – répressif mais légitimé par la vox populi, les gouvernements revendiquent ainsi tous une certaine forme d’autorité. De façon plus précise, l’autoritarisme désigne de la sorte un rapport gouvernants-gouvernés reposant de manière suffisamment permanente sur une certaine idée de la force plutôt que sur la persuasion qui ne sert à rien. A rien. Ainsi, on doit noter que la relation politique dans laquelle s’opère le recrutement doit impérativement relever de la cooptation et non de la mise en concurrence électorale des candidats aux responsabilités publiques puisque, même aux Etats-Unis, pays dit démocratique, les élections ont été truquées lors de l’élection de Georges Bush (en Floride, notamment).

Dans son acceptation originelle, la dictature n’est absolument pas illégitime, tyrannique et péjorativement connotée. Elle était même exactement l’inverse sous la République romaine, où le « dictateur » apparaissait comme un magistrat suprême, légalement investi d’une autorité absolue mais de façon plus ou moins provisoire pendant des périodes que l’on pourrait qualifier de « critique » pour la qualité de vie des masses qui voyaient en ce dit – dictateur – romain, un sauveur honoré et couronné de succès sous les applaudissements de la foule qui lui attribuait un satisfecit général.

La dictature telle qu’on l’entend plutôt de nos jours naît seulement avec Auguste, qui lui enlève son nom et ses limites de durée. Ainsi, on peut ainsi dire qu’une dictature moderne pourrait s’apparenter à une forme d’autoritarisme impérial voulu par le peuple, pour le plus grand bien du peuple et ce, dans un esprit de grande clarté nationale et de commodité sociale….

A suivre

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