Nouveaux déportés : dramatisation à outrance ?

Comparer le sort des sans-papiers aujourd’hui à ceux des déportés relève, il me semble, à la fois de la grossièreté historique et de la provocation politique. Nous ne devons pas tomber dans ce panneau, car comme l’indique Maurice Rajsfus (historien, écrivain et président de l’Observatoire des libertés publiques), "comparaison, n’est pas raison". Aujourd’hui, les lois et les actions qui sont faites contre certains immigrés se passent dans un régime démocratique et je ne pense pas qu’il soit judicieux de faire l’amalgame avec les comportements d’un régime totalitaire. Marc-Claude de Portebane

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